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 Arès Strakh

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MessageSujet: Arès Strakh   Lun 13 Avr - 16:27





NOM : Strakh
PRENOM : Arès
SURNOM : Clifford

ÂGE : 26 ans
NAISSANCE : 25 décembre
LIEU : Külmvalkjad

STATUT SOCIAL : Roturier
STATUT MARITAL : Célibataire
ALIGNEMENT : Pro-Liberté

GROUPE : Hors-la-loi
MÉTIER : Voleur - Étudiant en magie
MAGIE : Possède la fibre magique


PSEUDO
Elleeria
AGE
23 ans
COMMENT T'ES ARRIVÉE LA ?
Grâce à PRD !
AUTRE ?
Je ne suis pas familière de l'univers steampunk, j'espère que ça va aller quand même !





MENTAL
Arès est quelqu’un d'une grande bonté et d'une infinie douceur. Il voue son existence aux autres et aime par-dessus tout faire de nouvelles rencontres et discuter. Il n’est pas rare qu’il dise qu’il revient dans cinq minutes pour aller faire une course et qu’il se ramène cinq heures plus tard, ayant croisé des étrangers en ville ou bien ayant fait une telle impression à la marchande que celle-ci l’a invité à dîner chez elle. Il ne cherche pas à être apprécié par tout le monde, Arès est juste un véritable philanthrope poussé par la curiosité. Aussi, il a un petit côté égoïste et fera toujours passer sa famille avant quiconque. Il peut se montrer nostalgique envers son royaume natal.

De même, il aime voyager et apprendre de nouvelles choses, que ce soit en terme de connaissances intellectuelles ou bien en terme de pratiques. Il n’hésite notamment pas à donner des coups de main par-ci par-là, que ce soit pour rentrer un troupeau, porter des livres ou bien conduire une machine. Arès aime la vie et ne comprend pas comment on peut se noyer dans ses problèmes, il est persuadé qu’à n’importe quelle profondeur de détresse où l’on se trouve, on peut toujours s’en sortir.

Le jeune homme est poli et courtois. Il se confie beaucoup et n’a pas peur de parler de ses erreurs, ce qui peut lui donner un petit côté naïf. Néanmoins, il reste prudent et cache beaucoup de choses. Pour ne pas avoir à mentir, il préfère ne rien dire ou bien dévoiler des demi-vérités. Il entre très rarement en altercation physique avec quelqu’un, préférant apaiser les conflits par les mots (des mots durs, criés, certes, mais seulement des mots). C’est un bon orateur qui a développé un grand charisme. Il reste humble et l’on peut parfois se méprendre sur son âge tant il peut s’occuper à des jeux enfantins.

Il ne se soucie pas toujours des conséquences de ses actes et n’a pas peur du danger.
REPUTATION
Si ses larcins ne passent pas inaperçus, lui, en revanche, sait très bien se cacher de la vue de son bienfaiteur. C’est ainsi qu’il appelle les personnes qu’il vole, il choisit généralement des gens qui ne sont pas dans le besoin et qui devraient sérieusement penser à faire preuve de charité envers le peuple. C’est peut-être une manière pour lui de justifier ses délits, en tout cas il ne lui en faut pas plus pour dormir tranquille. Les nobles et les bourgeois n’aiment pas le voir traîner dans leur quartier, même s’il reste toujours bien élevé et propre sur lui.

Certains le considèrent comme un fainéant qui prend prétexte de ses courses pour passer ses journées à flâner dans la ville, tout juste bon à dilapider l’argent durement gagné de ses parents.

Arès est très apprécié par ceux qui le connaissent personnellement. Si quelqu’un découvre qu’il est en réalité un hors-la-loi, il sait qu’il perdra la confiance de beaucoup de personnes, ce qui lui fait extrêmement peur.
ASK ME
QUE PENSEZ VOUS DU GOUVERNEMENT ?
Je ne le connais qu'en la personne du roi, ce que les autres font je m'en contrefiche. Je sais que le roi est bon, et il est le représentant du gouvernement. Alors le gouvernement est bon.

QUELLE EST VOTRE AVIS SUR LES OCCUPATIONS DE LA GUILDE ?
Que quelqu'un me fasse des lunettes de protection au soleil et au vent qui puissent intégrer un moyen de voir dans la nuit, ensuite, on en reparlera.

QUELLE EST VOTRE RELATION AVEC LA MAGIE ?
Je pratiquais la magie tout petit sans même le savoir. J'ai une certaine affinité avec l'élément air, il me rappelle les vents de mon royaume. J'étudie la discipline depuis six ans maintenant, auprès des sages de l'académie.

QUELLE EST VOTRE RELATION AVEC LA MÉCANIQUE ACTUELLE ?
Je trouve ça assez amusant. En fait, je préfère les créations drôles plutôt qu'utiles, même si je ne refuse pas de prendre l'ascenseur à la place de l'escalier. Je sais reconnaître les pièces qui ont de la valeur.

ÊTES-VOUS POUR OU CONTRE L’ÉVOLUTION DE LA SOCIÉTÉ ?
Il ne me semble pas qu'il y ait de choix à faire. Tout évolue toujours, qu'on le veuille ou non. Néanmoins, cette évolution ne devrait pas s'effectuer au détriment de principes plus fondamentaux.

VIVEZ VOUS PLUTÔT EN RETIRÉ OU EN PLEINE LUMIÈRE ?
Au sens figuré, je vis en pleine lumière, pour sûr. Mais au sens propre, je dois avouer que je supporte mal les rayons du soleil ou l'éclairage, ça me pique les yeux et me donne des maux de tête.

COMMENT CONSIDÉREZ-VOUS VOTRE INTÉGRATION DANS LA SOCIÉTÉ ?
J'ai plus d'amis que d'ennemis. Personne ne connaît véritablement ma place, je vais là où le vent me porte, c'est-à-dire un peu partout. Je n'ai pas ce que l'on pourrait appeler une vie banale et tranquille, c'est d'ailleurs ce que je fuis.

QUE PENSEZ VOUS DES CHIMÈRES ?
Elles sont le fruit de la nature, du hasard et de la magie. Pas la peine d'en faire un drame, on aurait tous très bien pu avoir un bec d'oiseau à la place du nez et de la bouche ou une queue de singe dans le bas du dos.

PLUTÔT PATRIOTE OU INDÉPENDANT VIS A VIS DE VOTRE GROUPE ?
Pour tout ce qui concerne mes méfaits, je reste solitaire. Je me méfie des autres, de peur qu'on me fasse chanter. C'est comme ça, l'homme peut construire de belles choses comme en détruire d'autres.


HISTOIRE


« Dis, Maman, pourquoi qu’on doit partir ? C’est pas bien qu’est-ce que je fais ? »

Les terres de Külmvalkjad me manquent. Depuis notre arrivée à Aes, mes parents n’ont cessé de me dire que plus rien ne nous attendait là-bas, que notre vie était désormais ici et que je devais soit m’en réjouir, soit m’en contenter. Pourtant, même si je n’y ai passé que huit de mes premières années, je me souviens de ce que j’y ai perdu.

La neige recouvre tout le paysage. Chaque flocon descend du ciel pour se déposer sur la terre, porté au grès du vent. Parfois, je levais la tête et tirais la langue pour en attraper un et saisir la saveur des cieux. Souvent, je les obligeais à passer entre mes lèvres, et je frissonnais de ces gorgées glacées, la bouche engourdie pour un temps, si bien que j’en avais du mal à m’exprimer. Ça faisait bien rire mes copains.
J’aimais les fausses couleurs du dehors perçues à travers le tissu que ma mère me nouait autour de la tête pour protéger mes yeux de la lumière du soleil réverbérée par la neige. On était cinq ou six camarades à courir dans le quartier commerçant et à chiper des tranches de poisson fumé pour les déguster à l’abri des regards, dans notre igloo secret. Mais il était de moins en moins fréquent que l’on sortît plus loin que la maison de Mamie Grigri, alors nous restions au chaud dans une caverne creusée à flanc de la montagne, assis à taper des talons sur les caisses de marchandises de Papa qui attendaient patiemment d’être livrées ailleurs. Pour elles aussi il était de moins en moins fréquent qu’elles sortissent plus loin que les limites de la ville. La pêche n’était plus aussi fructueuse et les convois réussissaient difficilement à partir.

Si l’on compare à Aes, on peut dire que la vie n’était pas facile, mais alors nous n’avions aucune idée d’un endroit plus clément, ainsi nous arrivions à être heureux. Enfin, moi je l’étais, en tout cas. Je partageais ma maison avec mes cousins Gun et Eïdan ainsi que leurs parents ; eux avaient l’étage et nous le rez-de-chaussée. C’était l’une des plus grandes bâtisses en pierre, du temps de mes arrières grands-parents, je crois. Avant, nous y habitions que tous les trois, mes parents et moi, mais mon Tonton est revenu et après une grosse engueulade avec mon Papa, il y a ramené sa famille. Moi je trouvais ça bien. Mais c’est un peu à cause d’eux qu’on a dû partir.

On était à plusieurs jours de marche de la capitale. Je me souviens très bien du voyage parce que moi, j’étais emmitouflé dans des couvertures à côté de quelques-unes de nos affaires dont on ne voulait pas se séparer et de nos provisions. Papa tirait le traîneau et Maman le poussait, parfois. Quand elle remarquait que je la regardais, je devinais son grand sourire sous les tissus qui ne laissaient entrevoir que ses yeux. Quand elle ne s’apercevait pas que je la regardais, je lisais dans son regard de l’affolement et de la peur. Une fois, j’ai dû descendre du traîneau pour l’aider à pousser. J’avais les membres si engourdis par le froid qu’il a fallu qu’on attende longtemps avant de repartir. Mon Papa me donnait de grandes claques un peu partout sur les bras et les jambes tandis que ma mère frottait ses mains sur mon visage, mon torse et mon dos. J’en ai gardé la peau rouge longtemps après notre arrivée à la capitale. Là-bas, on s’est reposé un peu, puis on a pris le train et on a quitté Külmvalkjad.

Je n’y suis jamais retourné.


« Dis, Maman, pourquoi devons-nous partir ? Ce n’est pas bien ce que je fais ? »


Je ne sais pas pourquoi on a décidé de s’arrêter ici, à Aes. Enfin, mon père m’a dit que c’était parce qu’on n’avait plus d’argent pour continuer notre route. Moi, je préfère dire que c’est parce qu’il avait aperçu la lueur d’émerveillement dans les yeux de ma mère, et sûrement dans les miens aussi. La cité donnait le vertige, avec ses multiples étages qui grimpaient haut dans le ciel. Depuis un long moment qu’on naviguait sur les eaux, il n’y avait plus cette couleur blanche qui sautait aux yeux partout où l’on tournait notre regard ; désormais, des couleurs vives et chaudes se brouillaient dans mes larmes causées par la forte luminosité. Il n’y avait plus de nuages au-dessus de ma tête mais un ciel bleu. Ma mère avait refusé que je portasse encore mon bandeau. Elle disait que je devais m’habituer à la lumière. Mais même en fixant le sol, mes yeux me piquaient et pleuraient, alors ce fut les paupières closes que j’entrasse dans la cité, ou du moins dans ses eaux territoriales. Entendant les exclamations de plusieurs autres voyageurs, j’ai osé ouvrir un unique œil pour découvrir ce qui poussait les gens à se presser contre les balustrades.

On a vécu au port pendant un temps. Mon père trouvait du travail à la journée sur quelques bateaux de pêche ou bien dans les étals à évider des poissons, tandis que ma mère et moi nous essayions de rendre notre petit chez-nous aussi agréable que possible. Je détestais l’odeur de la mer et le goût des poissons d’ici, mais il a fallu faire avec. En revanche, le crabe était bon.

Avec ma mère, on allait dans la ville pour trouver du travail. Je faisais quelques courses pour certains commerçants et l’on me donnait une ou deux piécettes, à peine de quoi m’acheter un gâteau. Je ne les dépensais surtout pas et elles allaient immanquablement dans les mains de mon père en fin de journée. J’aidais comme je pouvais.

Un jour, je suis rentré et j’ai découvert mes parents qui empaquetaient toutes nos affaires. J’ai pris peur et je me suis sauvé. Je commençais à me sentir bien ici, je m’étais fait quelques amis, même s’ils se moquaient de mes manières étrangères. Je ne voulais plus repartir nulle part. Je ne suis pas allé forcément bien loin et ma mère me retrouva en pleurs, caché dans l’un des entrepôts. Elle m’annonça alors que l’on changeait juste de maison. Je ne comprenais pas pourquoi elle souriait ainsi, elle semblait même réprimer sa joie mystérieuse, sans y parvenir tout à fait. Je les suivis jusque dans la ville, les oreilles remplies de bruits, les os tremblant à cause des machines qui secouaient le sol à côté de moi. On monta les étages à coup d’ascenseurs et d’escaliers, encore et encore, jusqu’à ce que mon estomac criât famine. On prit place dans un immense transporteur, avec des gens qui nous regardaient bizarrement et certaines femmes qui portaient un mouchoir à leur nez sur notre passage, et l’on s’est envolés jusqu’au palais d’Argent. On y est rentrés par une petite porte et on nous a installés dans le quartier des domestiques, ma mère en tant que gouvernante et mon père en tant que majordome.

C’est comme ça qu’on s’est connus. J’aimais bien quand on quittait le palais pour aller explorer la cité et voir ce qu’il se tramait au-delà. Parfois, je partais tout seul pour aller encore plus loin que là où nous nous étions arrêtés la dernière fois. Je me faisais gronder pour n’être revenu de mes expéditions que le lendemain.

C’est à cette époque que je perdis mon accent. Ma mère était furieuse quand elle apprit que l’on nous envoyait quelqu’un pour qu’il vînt nous apprendre à parler. Même si l’on débarquait d’un autre royaume où nous commencions à avoir plus de dettes que de créances, nous étions quand même famille de marchands. Néanmoins, on se plia aux exigences. On nous força à perdre l’accent du nord, on essaya de nous faire ressembler à quelqu’un d’ici, mais l’on ne pouvait modifier la couleur de notre peau ou celle de nos yeux, pour le plus grand plaisir de mes parents qui y voyaient une sorte de protestation muette.

Quand je regarde ma vie de maintenant, je me sens coupable d’avoir contraint mes parents à quitter leur travail, à quitter le plus haut plateau pour descendre dans les méandres de la cité. Ils m’ont répété que ce n’était pas ma faute, que c’était celle de… enfin bon.

Le quartier populaire n’est pas si mal, mais la vie y est compliquée. Nous n’avons pas voulu retourner habiter au port, même si mon père continue à y aller pour se faire quelques Gelds. Il avait promis de se réinstaller à son compte, de redorer notre nom, mais les fonds nécessaires partaient dans la nourriture et le loyer sans que l’on pût en garder plus. Moi, je ne pouvais pas me résoudre à rester derrière un atelier à la manufacture ou partir en mer. J’ai repris mon poste de coursier et grâce à nos années passées à fureter dans la ville, je m’en sors plutôt bien. Je connais chaque recoin, chaque raccourci, et je suis certain qu’il en reste encore à découvrir. J’avoue que je ne me suis pas contenté du salaire fluctuant de mes courses, alors j’ai dû me débrouiller autrement pour rapporter assez d’argent.

À mes vingt ans, je suis parti. J’ai voyagé. Je ne suis pas allé bien loin, je devais toujours aider mes parents, mais j’ai vu pas mal de choses. Ça me fait juste espérer qu’un jour, les gens n’aient plus peur de l’inconnu.




VENT DEBOUT : Le vent se lève devant l’ennemi et bloque son avancée. De manière plus brutale, l’air se comprime en un point devant l’ennemi et se relâche pour le souffler au loin.
TOR’PEUR : Création d’une mini-tornade qui s’abat à un endroit précis tel un coup de massue. Pratique pour assommer quelqu’un ou détruire un obstacle.

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MessageSujet: Re: Arès Strakh   Jeu 16 Avr - 23:42

BIENVENUE ! ♥
Bonjour à toi, jeune homme de Külmvalkjad !Je suis ravi que tu sois venue chercher asile sur mes terres mécaniques.
Pourtant, prends garde, le gouvernement et moi-même ne sommes pas toujours très tendres avec les Hors-la-loi...  Mais peut-être pourras-tu recevoir de l'aide d'un être cher ?
J'ai en tous cas hâte de voir ce que tu nous réserves tandis que les portes d'Aes s'ouvrent à toi...

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